REVOLADE 25 mg, poudre pour suspension buvable
Commercialisé
Supervisé
Sous ordonnance
Code CIS : 67675236
Description :
Informations pratiques
- Prescription : liste I
- Format : poudre pour suspension buvable
- Date de commercialisation : 04/04/2016
- Statut de commercialisation : Autorisation active
- Code européen : EU/1/10/612
- Pas de générique
- Laboratoires : NOVARTIS EUROPHARM (IRLANDE)
Les compositions de REVOLADE 25 mg, poudre pour suspension buvable
| Format | Substance | Substance code | Dosage | SA/FT |
|---|---|---|---|---|
| Poudre | ELTROMBOPAG OLAMINE | 27173 | SA | |
| Poudre | ELTROMBOPAG | 83586 | 25 mg | FT |
* « SA » : principe actif | « FT » : fraction thérapeutique
Les différents formats (emballages) de vente de ce médicament :
30 sachet(s) polytéréphtalate (PET) OPA : polyamide orienté aluminium polyéthylène basse densité (PEBD) dans kits d'administration avec flacons de mélange en PEHD + seringues pour administration orale + bouchons à vis avec embout adaptateur pour seringue
- Code CIP7 : 3006106
- Code CIP3 : 3400930061060
- Prix : 564,63 €
- Date de commercialisation : 01/09/2020
- Honoraire de dispensation : 1,02 €
- Taux de remboursement : 65%
Caractéristiques :
Le document demandé n'est pas disponible pour ce médicamentNotice :
Le document demandé n'est pas disponible pour ce médicamentService médical rendu
- Code HAS : CT-15375
- Date avis :
- Raison : Inscription (CT)
- Valeur : Insuffisant
- Description : Le service médical rendu par REVOLADE 75 mg, comprimé pelliculé et REVOLADE 25 mg, poudre pour suspension buvable est insuffisant dans le traitement de la thrombopénie chez le patient adulte ayant une infection chronique par le virus de lhépatite C (VHC), lorsque le degré de la thrombopénie est le principal facteur empêchant linitiation ou limitant la possibilité de maintenir un traitement optimal à base dinterféron.
- Lien externe
- Code HAS : CT-17813
- Date avis :
- Raison : Modification des conditions d'inscription (CT)
- Valeur : Important
- Description : Le service médical rendu par REVOLADE reste important dans lindication de lAMM.
- Lien externe
Amélioration service médical rendu
- Code HAS : CT-15375
- Date avis :
- Raison : Inscription (CT)
- Valeur : V
- Description : Dans le traitement :<br> du PTI chronique, réfractaire aux autres traitements (par exemple corticoïdes, immunoglobulines) chez le patient âgé de 1 an et plus, <br> de laplasie médullaire acquise sévère (AMS) chez ladulte qui est soit réfractaire à un traitement immunosuppresseur antérieur soit lourdement pré-traité et qui nest pas éligible à une transplantation de cellules souches hématopoïétiques, <br>ces spécialités sont des compléments de gamme qui napportent pas damélioration du service médical rendu (ASMR V) par rapport aux présentations déjà inscrites.
- Lien externe
- Code HAS : CT-17813
- Date avis :
- Raison : Modification des conditions d'inscription (CT)
- Valeur : IV
- Description : Compte tenu :<br> du manque de données defficacité et de tolérance à long terme du produit dont leffet est essentiellement suspensif,<br> de labsence de données comparatives versus les autres traitements utilisés en deuxième ligne, <br> de labsence de démonstration defficacité chez les patients réfractaires aux traitements médicamenteux de première ligne et en échec des traitements de deuxième ligne,<br>la commission de la Transparence considère que REVOLADE (eltrombopag), au même titre que NPLATE (romiplostim), apporte une amélioration du service médical rendu mineure (ASMR IV) dans la prise en charge de la TI diagnostiquée depuis plus de 12 mois chez des patients âgés de un an et plus, réfractaire aux traitements de première ligne (corticoïdes, immunoglobulines) et en échec dun des traitements de deuxième ligne (rituximab, immunosuppresseur ou splénectomie). <br>REVOLADE (eltrombopag) apporte une amélioration du service médical rendu mineure (ASMR IV) dans la prise en charge de la TI diagnostiquée depuis 6 à 12 mois chez des patients âgés de un an et plus, réfractaire aux traitements de première ligne (corticoïdes, immunoglobulines) et en échec dun des traitements de deuxième ligne (rituximab, immunosuppresseur ou splénectomie). <br>Toutefois, la pertinence clinique dune distinction entre la TI diagnostiquée depuis plus de 12 mois et la TI diagnostiquée depuis 6 à 12 mois est faible.
- Lien externe